Pretty Little Liars RPG
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Forum RPG sur la série Pretty Little Liars
 
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 It's all about accepting who you really are

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MessageSujet: It's all about accepting who you really are   Dim 28 Avr - 22:44


« Avant tout, parlons de l'écrivain »
Sur le web, on me connait sous le pseudo de Mathilde. Je suis âgé de 18 ans et au .dernière nouvelle je suis une fille. J'ai connu Be-Careful grâce à ça fait longtemps que je suis là Mon avis sur le forum est pas trop mal je suppose pour revenir encore et encore . Lorsque je ne poste pas d'absence, je m'engage à être présent et actif un minimum de tous les jours Code du règlement Validé par V- Pour finir, I'm back again ^^

Jesse Pinkman
«If you just do stuff and nothing happens, what's it all mean ? What's the point ?»



« Le personnage »
Toutes mes salutations à vous, je me présente, Jesse Pinkman. Je suis née à Albuquerque le 3 septembre. Mon statut est actuellement célibataire et je suis fière de dire que je suis hétérosexuel. Je gagne ma vie en étant lycéen. Je fais partie des teenagers et mon avatar est celui de Aaron Paul.

« Ton caractère de cochon »
Difficile de cerner qui je suis vraiment quand je l'ignore moi-même. Certains vous diront que je ne suis qu'un pauvre junkie paumé, d'autres que je suis un petit con insolent et stupide incapable de comprendre la moindre petite chose. Moi je vous dirais que je suis simplement un autodidacte qui n'aime pas qu'on lui donne des ordres. Mais regardons les choses en face, entre ce que je dis et ce que je fais...
J'ai toujours eu besoin qu'on me dise ce que je devais faire, au fond je ne suis qu'un grand craintif qui suit le mouvement, peu importe les airs que je me donne. Il est vrai que je n'aime pas les ordres directs ni qu'on me juge ou qu'on se croit meilleur que moi mais au fond j'ai l'impression que ce que les autres disent est vrai. Je m'énerve quand on me dit que je suis un incapable ou un moins que rien mais je n'ai pas une meilleure estime de moi pour autant.
Par peur de l'échec, je préfère ne rien tenter, j'ignore de quoi je suis capable. Mes propres capacités sont un grand mystère pour moi. Cela se ressent en cours où je n'ai jamais fait le moindre effort, je préfère qu'on pense que je suis feignant plutôt qu'on pense que je suis idiot.
Je suis beaucoup plus émotif que je ne veux bien le montrer, je vis chaque sensation à fond, j'aime passionnément mais je suis incapable de dominer ma souffrance, quelle qu'elle soit elle finit toujours par me consumer.
Je suis mélancolique et je peux passer des heures perdu dans mes pensées à fixer le vide.
Je m'attache facilement et les gens ont tendance à s'en servir pour me manipuler.

« Raconte-moi ton histoire... »
Je suis né dans une famille typique à Albuquerque au Nouveau Mexique. En un mot : la classe moyenne supérieure, pas vraiment riches mais nous n'avons jamais manqué de rien. L'ennui total. Mes deux parents ont une vie banale et bien rangée, pas de nuages au paradis. Mon petit frère est un petit génie, parfait en tout, obéissant, bref, mes parents l'adorent. Du coup ils se demandent ce qu'ils ont raté avec moi. Pourquoi est ce que je suis comme ça ? Qu'est ce qu'ils ont fait pour mériter un fils pareil ? Pourquoi eux ? Pourquoi moi ? Je suppose qu'ils ne seront jamais capable de répondre à ces questions, et moi non plus.


- C'est ta dernière chance Jesse.

Combien de fois avais je entendu cette phrase ? Combien de "dernière" chance m'avaient-ils donné ? Mais chaque fois c'était les pleurs de ma mère pour que mon père ne me mette pas à la porte, les fausses promesses que je faisais, la confiance aveugle qu'ils me portaient et que j'allais une fois de plus briser. Parfois j'arrivais même à croire ce que je disais.

- C'est fini, je vous le jure, c'est la dernière fois, j'arrête.

Je le disais avec tellement de conviction que je le voulais presque.
Mais c'était la même chose, encore et encore.
J'y pensais la nuit, le regard fixé sur le plafond je me disais que je pouvais très bien devenir celui qu'ils voulaient que je sois. Et puis le lendemain je rejoignais ma "bande". Quand on est un blanc "friqué" au milieu de latinos qui ne vivent pas toujours d'activités très légales, on s'adapte. On se créé une identité de "rue", au début ce n'est pas grand chose, on fume un pétard pour se donner un genre, après vient la marijuana puis on se met à consommer de la meth et à parler comme les gens du coin. Pour garder l'attitude jusqu'au bout on sèche les cours et on se montre insolent avec les adultes. Voilà ce que c'est qu'un vrai "petit dur" d'Albuquerque. Sauf que sans le savoir, en jouant à ces petits jeux à l'apparence futile, on ruine nous même notre vie.
Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours pensé un peu innocemment que je pourrais me défaire comme je voulais de la meth, qu'il ne s'agirait que de volonté. J'avais tort. Mais si seulement au moins cela avait été mon seul poison. Non... Je suis tombé amoureux, et l'amour fait faire les plus belles conneries.

Jeune et jolie demoiselle, comment tant de douceur pouvait cacher la torture que tu m'as infligé ? Tu m'as présenté l'aiguille, j'ai hésité, tu m'as rassuré
"tu ne connaîtras jamais meilleure sensation", as tu soufflé sensuellement à mon oreille. Quand des mots paraissent aussi doux qu'une caresse, on s'efforce d'y croire.
J'ai tendu mon bras, tu t'es occupé de moi comme d'un petit enfant un peu trop maladroit pour se débrouiller tout seul. Le garrot s'est refermé sur moi, j'ai fermé les yeux, retenant ma respiration pendant que l'aiguille a pénétré, traversant ma peau, j'ai senti le produit se propager. Tu avais raison, la sensation était unique. Je me suis laissé aller, ma tête retombant lourdement sur l'oreiller.
On a plané des heures durant, incapables de bouger d'un centimètre, déconnectés de la réalité.

Mais ce n'était pas un rêve. Peu à peu j'ai sombré, j'avais besoin de ce moment d'évasion pendant lequel je m'ignorais complètement, le monde n'existait plus, j'étais là sans y être, rien de moins qu'un corps inanimé. Et puis un jour, le pire est arrivé. Pauvres naïfs que nous étions, bien trop coupés du monde pour penser que nos actes pouvaient avoir des conséquences désastreuses. Quand j'ai repris mes esprits ce jour là, tu étais à mes côtés, je me suis tourné vers toi, prêt à te sourire et c'est là que je t'ai vu, les yeux écarquillés, la bouche entrouverte, du vomi au coin des lèvres, tu ne respirais plus. Stupidement j'espérais que rien de tout cela ne soit vrai, que je sois juste dans un très mauvais trip. J'ai tenté de te réanimer, sans doute plus que nécessaire, je m'acharnais, je ne parvenais pas à me faire à l'idée. Les larmes ont envahis mes yeux, brouillant mon champs de vision mais je ne pouvais pas détacher mon regard de ton corps inanimé. J'ai pleuré, j'ai hurlé, j'ai suffoqué, sangloté mais tu étais morte...
Après ça, je ne me souviens que d'être resté prostré dans un coin, recroquevillé sur moi même, regardant sans le voir le sac noir mortuaire se refermer sur toi. La dernière vision que j'ai eu de toi fut ton regard sans expression fixé sur moi.

Les jours qui ont suivis, je ne parvenais pas à parler, je bougeais à peine, semblant même craindre de respirer, je ne réussissais pas à dormir, tenu éveillé par des visions d'horreurs. Il fallait que j'oublie, j'aurais tout donné pour voir autre chose que ces images morbides. Alors j'ai fait ce que j'avais de plus simple à faire, je me suis isolé dans un repère de junkie sordide et je me suis piqué. Là où l'héroïne pouvait me transporter ne pouvait pas être pire que la réalité. Je me suis vu espérer crever là, une autre dépouille victime de la drogue. Oui, j'avais tant souhaité qu'on me laisse crever, que je fasse une overdose à mon tour, que la douleur cesse, que ce soit finit. Mais c'était sans compter sur l'inquiétude de mes parents. J'avais disparu, j'étais anéanti, à l'état de loque, ils avaient envoyé la police à ma recherche. Et on m'a retrouvé. J'ai fait un bref séjour à l'hôpital où on m'a forcé à rester clean, on m'a mis en contact avec des psychologues mais je suis resté silencieux en leur présence. J'ai tenté d'agir normalement pour qu'on me foute la paix, ça a plus ou moins fonctionné.


Quand je suis rentré à la maison, le silence était pesant, les regards étaient fixés sur moi au dîner mais on ne disait rien. Parfois j'entendais mes parents chuchoter d'un air inquiet, je percevais mon nom dans quelques bribes de conversation.
L'ironie veut que mon frère soit jaloux de moi "Les parents parlent toujours de toi, ça a toujours été comme ça", s'il savait combien en réalité je l'envie !

Au bout de deux semaines, ayant besoin de respirer, j'ai quitté la maison de mes parents pour aller vivre chez ma tante à Rosewood. J'ai passé un accord avec mes parents, je reste avec ma tante qui est atteinte d'un cancer, je m'occupe d'elle, je l'aide dans son quotidien, je ne lui attire pas d'ennui. Ils sont persuadés que changer d'air et commencer une nouvelle vie va me faire du bien, j'aimerais être autant optimiste qu'eux.

code de fiche présentation (c) SweetieBay


Dernière édition par Jesse Pinkman le Lun 29 Avr - 11:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: It's all about accepting who you really are   Lun 29 Avr - 0:16

Bon courage si quelqu'un veut lire mon histoire.
Par contre je sais pas ce que ça donne, trop fatiguée pour relire et me concentrer dessus.... Je m'occupe du caractère demain
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MessageSujet: Re: It's all about accepting who you really are   Lun 29 Avr - 11:20

Je crois que j'ai terminé ! Very Happy
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MessageSujet: Re: It's all about accepting who you really are   Lun 29 Avr - 11:41

Des que je suis sur l'ordi je te valide Mathou Very Happy

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MessageSujet: Re: It's all about accepting who you really are   Lun 29 Avr - 11:42

okay pas de soucis, merci ! Very Happy
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MessageSujet: Re: It's all about accepting who you really are   Lun 29 Avr - 16:52

Pouah, tu etais inspiré Mathilde !
Je lirais quand je serais moins fatiguée et avec plus de neuronne
MAis bienvenue de chez rebienvenue pour la 10 000 fois Very Happy

Je vais ta la valider car le temps que MArie revienne, tu as le temps xD

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MessageSujet: Re: It's all about accepting who you really are   Lun 29 Avr - 17:38

eh ouais V, et encore je crois que j'aurais développé encore plus si j'avais pas écrit ça à 2 heures du mat' ! ^^
Merci ! pour le bienvenue et pour la validation ^^
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MessageSujet: Re: It's all about accepting who you really are   Aujourd'hui à 12:29

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