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 Shane Higgins : One thing I excel at is surviving

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MessageSujet: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Lun 22 Juil - 21:23



« Avant tout, parlons de l'écrivain »

Sur le web, on me connait sous le pseudo de Mathilde Je suis âgé de 18 ans et aux dernières nouvelles je suis une fille. J'ai connu Be-Careful  grâce à V il y a très longtemps. Mon avis sur le forum est   j'aime pas, c'est pour ça que je viens ^^. Lorsque je ne poste pas d'absence, je m'engage à être présent et actif un minimum de tout le temps sauf cas de force majeure. Code du règlement Validé par Hanna! :geek:Pour finir, attendez vous à me supporter, non plus en trois fois mais en quatre !

Shane Higgins
«One thing I excel at is surviving»



« Le personnage »

Toutes mes salutations à vous, je me présente, Shane Higgins. Je suis né à Drogheda en Irlande le 28 août. Mon statut est actuellement célibataire et je suis fière de dire que je suis hétérosexuel. Je gagne ma vie en étant négociateur immobilier. Je fais partie des adults et mon avatar est celui de Colin O'Donoghue.


« Ton caractère de cochon »
Comment décrire mon caractère ? La perception qu'on a de moi varie d'une personne à l'autre et d'un moment à l'autre. On peut donc en conclure que je suis tout sauf lisse et facilement déchiffrable.

Je suis impulsif et je réagis au quart de tour. Je peux vraiment être agréable quand je le veux et devenir le pire con de la planète quelques secondes plus tard. Ce n'est pas que je suis particulièrement agressif mais les remarques traversent souvent la barrière de mes lèvres plus vite que mon cerveau ne peut les contrôler. Et puis, j'ai horreur de la connerie humaine ! Quand quelqu'un dit quelque chose de stupide, je suis incapable de retenir une pique bien sentie.

Il faut dire que je suis un personnage plutôt sinistre et cynique. Le sarcasme, l'humour noir, je connais bien et j'ai plus souvent tendance à être pessimiste qu'à voir la vie en rose. Je ne suis pas un grand déprimé, limite dépressif et suicidaire, loin de là. Mais je suis plutôt blasé, je ne me laisse pas avoir par les "surprises de la vie". Je sais à quoi m'attendre et je sais aussi depuis longtemps que le monde est loin d'être celui d'un conte de fées.

A vrai dire, je ne me laisse avoir par rien, il faudra se lever tôt pour espérer me manipuler parce que je suis méfiant de tout et de tout le monde. La vraie gentillesse ? Je n'y crois pas, les gens sont tous des hypocrites. On agit tous pour servir nos propres intérêts. Je ne fais confiance à personne, je sais que si on veut obtenir quelque chose dans la vie, il faut se débrouiller par nous-même.

Je suis également très nul pour montrer des émotions. Et cela depuis de nombreuses années. Mes professeurs s'étaient étonnés pendant mes années lycée que je ne m'implique pas dans la vie du lycée et que je ne m'intégrais pas vraiment à mes classes. Ca m'avait valu pas mal de rendez-vous chez le conseiller d'orientation, psychologue scolaire. Il en était arrivé à la conclusion que je n'étais pas quelqu'un d'ouvert, que je m'étais forgé une carapace et que je refusais de lâcher du leste parce que j'avais été blessé et que je ne voulais pas m'attacher par peur du sentiment d'abandon. Autant dire qu'il en avait pris pour son grade ce jour là ! Il devait vraiment avoir trouvé son diplôme de psychologue dans un paquet de céréales, je ne voyais pas d'autre possibilité. Dans tous les cas, je refusais qu'il me juge comme ça et me colle une étiquette tout ça parce qu'il avait un papier qui lui en donnait le droit. Et je lui avais bien fait comprendre !

Après, ma difficulté à transmettre des émotions ne signifie pas que je ne ressens rien et que je suis une sorte de psychopathe. Il m'arrive même d'éprouver de la compassion pour les gens. Il s'agit simplement de quelque chose d'assez rare puisque je déteste plaindre les autres ou me faire plaindre.

On dit souvent que je suis froid et intelligent, que j'ai les pieds sur Terre et que je refuse de m'évader. Parfois on dit que je suis rabat-joie et que j'ignore ce que cela signifie que s'amuser. Et parfois encore on dit que je suis hautain et méprisant... Dans tous les cas, je me fiche de ce qu'ils pensent. Si ça ne leur plait pas, tant pis pour eux. Ils se fourrent le doigt dans l'oeil s'ils espèrent que je changerais pour eux. Tout ceux qui me l'ont demandé ont échoué lamentablement.

Avec les femmes, je peux me montrer vaguement charmeur, mais pas vraiment dragueur ou séducteur. Ce n'est vraiment pas mon genre d'aller draguer une fille. Je ne suis pas timide, loin de là, ni complètement désintéressé, mais ce genre de comportement me tape sur le système. D'ailleurs, beaucoup de comportements dictés par la société me laissent perplexes. Je préfère toujours agir comme je l'entends et refuse de devenir un mouton.
Je n'ai jamais eu de relations de longue durée. Que ce soit une relation amicale ou amoureuse, je me lasse très vite et ne voit pas l'intérêt de m'attacher, ce qu'on me reproche à tous les coups. On me reproche par la même occasion mon manque d'enthousiasme, mon refus de m'engager, mon manque de romantisme... Je n'ai jamais compris pourquoi les femmes avaient tant besoin qu'on leur offre des fleurs à tout bout de champs ou qu'elles aient besoin qu'on les assomme à coups de "je t'aime" mielleux. Si quelqu'un s'attend à ce que je prononce ces mots, il peut directement passer son chemin. Je ne les ai dit qu'à ma mère, et encore, c'était quand j'étais un gamin.


« Raconte-moi ton histoire... »
Je suis né à Drogheba, dans la banlieue de Dublin en Irlande un 28 août de Moreen Higgins et d'un père inconnu. Quand je dis d'un père inconnu, ce n'était pas que ma mère ne savait pas de qui il s'agissait, non. Mais il ne figurait pas sur mon acte de naissance et elle avait toujours refusé de prononcer son nom. Pendant de nombreuses années, j'avais tout ignoré de lui, si ce n'est qu'il avait des yeux bleus similaires aux miens.

- Tu as le regard de ton père, n'avait cessé de répéter ma mère.

Ce qui, il fallait le dire, ne m'avançait pas beaucoup. Il aurait tout aussi bien pu être mort que je ne l'aurais pas su. Et il n'y avait rien de pire que de ne pas savoir. Quand on sait, c'est clair, c'est net, on peut passer à autre chose. Quand on ignore, on se pose des questions, on formule des hypothèses mais on n'a jamais la paix. Et forcément, quand on est enfant, que tout autour de nous les autres ont deux parents, des questions on s'en pose beaucoup. On se demande pourquoi. On se demande s'il s'agit d'un abandon ou d'autre chose. Si on a quelque chose à voir avec ça, si on est pas assez bien ou un truc du genre. On cherche des raisons qu'on ne trouve pas. Comme beaucoup de petits garçons j'avais longtemps idéalisé mon père, j'avais imaginé que c'était une personne merveilleuse. Je lui inventais une vie, lui cherchais des excuses. Petit, quand mes amis me demandaient où il était, je leur disais qu'il était astronaute ou qu'il s'était engagé dans l'armée et défendait notre pays à l'étranger. Mon imagination pouvait inventer n'importe quoi tant que cela pouvait l'élever au rang de héros et expliquer pourquoi il n'était pas avec moi. Parfois, je parvenais à croire à mes mensonges ; j'étais absolument persuadé qu'il y avait une part de vérité dans ce que je racontais.

Ma mère travaillait beaucoup pour pouvoir m'élever. Elle exerçait son travail d'hôtesse d'accueil en entreprise à plein temps et était hôtesse évènementiel quand elle le pouvait pour arrondir les fins de mois. Elle avait toujours eu cette fierté de ne pas demander de l'aide à ses parents. Ils avaient toujours été présents pour nous, mais elle voulait prouver qu'elle était capable de se débrouiller seule. Et c'était quelque chose que j'avais moi aussi acquis avec le temps : ne dépendre de personne, se débrouiller seul, ne rien attendre des autres. Je préférerais crever que d'avoir à demander de l'aide à quelqu'un.

Au fur et à mesure que les années passaient, j'avais finis par laisser mon père dans un coin de ma tête, ne m'en préoccupant plus réellement. En grandissant, j'avais compris que ma mère ne répondrait pas à mes questions et qu'il ne reviendrait pas. J'avais compris que cela ne servait à rien d'espérer quoi que ce soit. La vie n'était pas un conte de fée et les explications qu'on attendait toujours n'étaient que très rarement satisfaisantes. Je me disais que finalement, cela valait peut être mieux que je ne sache pas. Mon père m'avait abandonné, il ne méritait pas mon respect ni un quelconque espoir, c'était la simple conclusion que j'en avais tiré.

Quand j'avais quinze ans, ma mère a décidé de quitter l'Irlande pour s'installer aux Etats-Unis. On quittait tout ce que nous connaissions, des amis, une famille, une maison, des habitudes. J'avais suivi sans protester mais il fallait avouer que je ne comprenais pas ce choix. Il n'y avait rien qui nous attendait là-bas, pas de boulot, pas de vie meilleure, personne. Et pour atterrir où ? Rosewood, une ville complètement paumée qui n'avait rien de particulier. Pourquoi ici ? Je sentais bien qu'elle ne me disait pas tout, qu'il y avait une raison derrière tout ça.

Les premiers jours de lycée ont été un calvaire pour moi. Ceux qui ont suivis n'étaient guère mieux. Rien ne me plaisait ici. Je ne parvenais pas à m'habituer aux habitudes américaines et encore moins à m'adapter à la mentalité des lycéens d'ici. Ils me semblaient tous tellement stupides et superficiels. Et ce n'était pas mon fort accent ou ma différence d'attitude qui allaient arranger les choses. J'étais soit raillé, soit ignoré. Mais il fallait avouer que je n'aurais jamais fait d'effort pour m'intégrer avec eux. Je ne voulais pas qu'ils deviennent mes amis. J'aurais vraiment perdu toute estime de moi si j'avais dû changer pour devenir l'un d'entre eux.

Si il y en avait que je détestais encore plus que les autres c'était bien les joueurs de l'équipe de football. Comme si ce sport n'était pas assez stupide comme ça, il fallait que le capitaine de l'équipe m'ait pris en grippe. Je ne savais pas ce que je lui avais fait, peut être que ma tête ne lui revenait tout simplement pas mais il avait pris le malin plaisir de faire de ma vie au lycée un enfer. Quand il n'avait pas trop d'inspiration - il ne faut pas trop en demander à quelqu'un uniquement capable de taper dans un ballon - il se contentait de se moquer en imitant mon accent d'un ton exagéré. Cela faisait évidemment mourir de rire toute sa clique composée de ses coéquipiers et des fameuses pom-pom girls qui ne semblaient pas avoir un QI supérieur à celui d'une huitre. Mais évidemment il n'y avait pas que ça, il fallait ajouter les insultes qu'il proférait à mon encontre, les moqueries, les bousculades qui n'étaient jamais accidentelles, la nourriture qui atterrissait systématiquement sur moi à la cafétéria, les vêtements qui disparaissaient dans les vestiaires du gymnase, les commentaires quand je prenais la parole en cours, les fausses rumeurs qui circulaient constamment sur moi. La liste pouvait s'étirer à l'infini. Cela ne cessait pas, je n'avais jamais la paix. C'était quotidien et les profs fermaient les yeux. Et je n'aurais jamais essayé de leur ouvrir. Ils vivent dans leur petit monde où tout le monde est gentil et où les lycéens sont des "camarades" qui ne peuvent que s'entendre. En réalité, j'étais seul et isolé. Je n'avais pas d'amis, j'étais parmi les derniers à être choisi pour composer les équipes en sport et je me retrouvais seul quand on devait faire des travaux de groupe. Mis à part quand quelqu'un comprenait que j'étais assez doué pour pouvoir leur obtenir une bonne note sans qu'ils aient à plonger leur nez une seule fois dans le devoir.
Pour être honnête, la situation ne me déprimait pas ou quoi que ce soit. Elle m'agaçait, me rendait aigri et amère. Je me défendais, forcément. Mais quand on est seul contre tous, on sait que c'est pour soi que cela va mal se terminer.

Les cours, quant à eux, m'avaient profondément ennuyé. Mis à part l'histoire des Etats-Unis pour laquelle j'avais des nombreuses lacunes, je me retrouvais à apprendre des notions que je connaissais déjà. Le système scolaire américain avait un long train de retard et était effroyablement lent. Qu'est-ce que j'étais supposé faire pendant que les professeurs réexpliquaient pendant de longues minutes des notions sur lesquelles les autres butaient alors que je les avais déjà comprises et acquises depuis longtemps ? Peu de choses parvenaient encore à attirer mon intérêt. Je n'avais pas réellement de vie sociale et je devenais chaque jour plus sinistre et cynique. J'avais fini par me considérer supérieur aux gens qui m'entouraient parce que je me demandais comment on pouvait tomber plus bas qu'eux.

Au final, je n'étais pas de meilleure humeur à la maison. Ma mère me reprochait mon côté taciturne, mon manque d'entrain et de motivation. Je me retournais contre elle, lui reprochant de m'avoir emmené ici avec elle. Un jour, j'avais éclaté, lui crachant à la figure qu'elle était une mauvaise mère. Je ne le pensais même pas, mais je n'avais pas pu m'empêcher de la blâmer pour tout ce qui n'allait pas dans ma vie. Je lui avais dit que je n'étais pas stupide ou naïf, qu'elle pouvait me cacher tout ce qu'elle voulait, ça ne voudrait pas dire que j'ignorais qu'il y avait anguille sous roche. Forcément, mon père était revenu sur le tapis. Et elle a parlé. Elle m'a expliqué que si on était à Rosewood, c'était que mon père était ici. Elle avait essayé de lui parler mais il n'avait rien voulu entendre. Il n'avait surtout pas voulu discuter de moi, et encore moins me rencontrer. Elle m'avait appris qu'elle avait rencontré mon père alors qu'il était en Irlande pour des raisons professionnelles. Ils s'étaient vus tous les jours au boulot alors qu'elle tenait la réception. Il l'avait séduit, ils avaient eu une relation, elle était tombée enceinte. Quand elle lui a dit, il lui a avoué qu'il était déjà marié, il a laissé tomber ma mère, lui disant qu'il n'aurait rien à voir avec "ce gosse". J'étais un enfant tout ce qu'il y a de plus illégitime, en d'autres mots, j'étais un bâtard. Ma mère m'a expliqué qu'on ne pouvait rien dire, qu'il était puissant, qu'il avait une position sociale à tenir. Un putain de chef d'entreprise. Quelqu'un à l'apparence lisse qui menait une vie "parfaite" en apparence mais devait être pourri jusqu'à la moelle. Je vomissais tous ces hypocrites, ces gens de "pouvoir" qui prétendaient être des personnes qu'ils n'étaient pas. Des gens imbus de leur personne qui n'hésitent pas à faire souffrir les autres pour parvenir à leurs fins.

Finalement, la relation que j'entretenais avec ma mère s'est un peu apaisée. Même si je ne la comprenais pas toujours, que j'avais trouvé qu'elle avait été un peu faible sur certain de ses choix, j'avais compris qu'elle était simplement une victime dans l'histoire.

Ce fut un soulagement quand je quittai enfin le lycée. Je me lançai dans les études à l'université sans vraiment savoir ce que je voulais. Je perdis une année à tâtonner, suivant diverses matières qui m'intéressaient plus ou moins sans avoir de plan particulier. Je me lançai ensuite dans les carrières de l'immobilier. J'aurais pu passer des années à étudier des sujets qui me passionnaient bien plus que celui-ci mais je n'avais pas les économies pour, il fallait que je me lance vite sur le marché du travail. A vingt-deux ans, j'entrai dans une agence en tant que négociateur immobilier. J'y suis toujours aujourd'hui. En deux ans, j'étais très bien parvenu à m'habituer et ça me convenait parfaitement. Il y avait des contraintes, comme la tenue par exemple, mais il fallait avouer que ça me plaisait de devoir porter le fameux costume-cravate pour aller travailler. Ca m'évite de me prendre la tête pour savoir comment je dois m'habiller. Pour être honnête, je n'ai aucun sens du style, je porte des vêtements simplement pour me vêtir alors ça me facilite énormément les choses.

Je vis seul, dans un appartement toujours en désordre. Ma vie sociale est quasi inexistante. Je m'entends bien avec mes collègues de bureau, mais ça s'arrête là.
En fin de compte, ma vie se résume assez rapidement. Je passe ma journée à bosser, mes soirées sont occupées par la télé, l'ordinateur, ma guitare, des bouquins et... une bonne bière. Il faut toujours que j'aie quelque chose pour m'occuper et c'est encore mieux si ça fait travailler mon esprit...


code de fiche présentation (c) SweetieBay



Dernière édition par Shane Higgins le Sam 3 Aoû - 16:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Lun 22 Juil - 21:29

Oh tient, un nouveau membre!

Bienvenue à toi Razz!
Si tu as une question, les admins sont dispo en MP... Very Happy Very Happy !

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Lun 22 Juil - 21:33

Ouais je suis un petit nouveau fraichement arrivé.
Merci gentille admin pour cet accueil ! Le fow a l'air trop cool

PS : Je suis crédible ? :p
Si j'ai encore des questions il y a un problème !
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Mona Vanderwaal


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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Lun 22 Juil - 21:35

Pas du tout mais alors pas du tout crédible XD!

Déjà que j'aimais pas le vava sur la CB, là c'est encore pire Sad !

Quel problème xD?
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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Lun 22 Juil - 21:36

C'est la même photo -_- Il est super dessus alors tais toi ! t'as des mauvais goûts, bouh !!!!!! :p
j'en ai que 3 je crois là des photos de lui en stock pour le moment...
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Mona Vanderwaal


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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Lun 22 Juil - 21:56

Naaaaaan mais t'abuses, je voulais Jamie Sad !
En plus je poste avfec Hannah au lieu d'Hanna Surprised !
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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Lun 22 Juil - 22:02

On peut pas tout avoir dans la vie ^^
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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Mar 23 Juil - 1:41

..... *_______*
J'aime ce mec, mon perso principale sort avec sur un autre FO *____*
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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Mar 23 Juil - 18:17

Bienvenue Mathilde Very Happy

JE ne sais même pas quoi dire en vrai MDR

Toujours aussi mauvaise joueuse cette vilaine Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Sam 27 Juil - 18:34

Je pense avoir terminé pour le caractère en mode pavé ^^
Plus que mon histoire et j'aurais fini ma fiche !!!!
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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Sam 3 Aoû - 16:19

Fini !!!!!!!!!!!!!!!!! crazy! crazy! crazy! crazy! crazy! crazy! crazy! crazy! crazy! happy happy happy happy happy happy happy happy happy happy 
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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Dim 4 Aoû - 15:44

Je te valide Very Happy!

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MessageSujet: Re: Shane Higgins : One thing I excel at is surviving   Aujourd'hui à 20:22

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Shane Higgins : One thing I excel at is surviving

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